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Carnet de bord : réflexion - prépa 24h du Mans ultracyclisme

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9 aout 2012 - 23h45:

Ce soir après 16 ans d'arrêt du cyclisme et mon dernier tour de roue sur le circuit de l'hippodrome de Longchamp à Boulogne près de Paris en 1996, c'est non sans un immense plaisir et surtout beaucoup d'appréhension et d'émotion que j'ai refait mon retour sur cet anneau magique qui voit tant de cyclistes défiler en permanence, s'entrainant, récupérant, etc...

Cet instant à la lumière de ces fins de journée de mois d'aout, magiques dans leurs couleurs qui réveillent douceur de vivre, où l'on sent la nature de nouveau rebasculer avec les jours qui se raccourcissent dans un prochain endormissement, fut très intense.

Très étonné, c'est le 1er mot qui me vint à l'esprit hier soir, suite à ces 2  mois depuis mon dernier 6 jours sur tapis et ce record du monde, c'est cela: ETONNEMENT.
J'ai quitté une discipline que j'adorais, ce vélo qui

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Préparation 24h du Mans ultra cycliste

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C'est parti, après de nombreuses années de course à pied d'ultra-endurance, je reprends après ma dernière licence FFC en 1996, le cyclisme.
L'objectif est d'utiliser ce qui aura été appris avec l'ultra et notamment le 6 jours, pour préparer des superbes défis et aventures extrêmes en vélo.
Un des gros objectif est de participer à la Race Across America, course de 4800km non-stop en 2014 si possible en fonction de la montée en compétence d'endurance avec le vélo.

Dores et déjà, après le dernier 6 jours des "Défis de l'Extreme" à la Cité des Sciences en mai et le record du monde Guinness World Record de 822,3km, c'est le travail de récupération musculaire qui a été privilégié et principalement le REPOS, car avec 3 six days dans la même année la sollicitation et notamment mentale a été très forte. Ce sera donc avec peu d'entrainement et de forme que j'aborderai la 1ère immersion fin aout le 25 et le 26 aux 24h du Mans cycliste, grosse épreuve de plus de 2000 cyclistes principalement des équipes avec une centaine de coureurs dans le défi solo dont je ferai partie.

C'est un réel bonheur de revivre cela, je serai accompagné de mes fidèles coéquipiers, de mon Agent Cyril Lebordais et bien évidemment de mon maitre à penser le fameux Philippe Dieumegard.

En attendant et compte-tenu de 3 côtes cassées début juiller c'est sur des home-trainers que je commence à gentiment réadapter ma musculature et bien d'autres aspects pour gentiment espérer ne pas trop subir sur ces prochains 24h cycliste qui n'auront d'autres ambitions que de participer et essayer de tenir les 24h...c'est parti !!

 

Extrait film "Mica l'exploit" par Ziggy

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Préparation Six jours Six nuits cylisme sur piste

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ça y est le programme 2013 et 2014 est posé avec une envie de revenir à mes premières amours: la Petite Reine.

2013 sera donc ponctué d'un Six jours/Six nuits sur vélo sur piste cycliste toujours avec la Science pour approfondir les études longitudinales entamées les années précédentes. Tellement passionnant et enrichissant en tant qu'athlète et qu'homme. Avec mon agent Cyril Lebordais le dossier est en cours de montage, l'entrainement est lui déjà entamé, la reconstruction musculaire elle sera totalement axée sur le mouvement cycliste pour adapter les groupes musculaires entrainés et spécialisés depuis des années à muter vers le geste spécifique du vélo....à suivre :-)

 

Articles le Parisien - Défi de l'Extreme Cité des Sciences

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VIDEOS. Paris : ils ont déjà parcouru plus de 2300 km... sur place !

Ils ont fait plus de la moitié : Philippe Dieumegard, le cycliste, et Pierre-Michael Micaletti, le coureur, en sont désormais à 90 heures d'une course folle qui en comptera 144 au total. Six jours et six nuits* à pédaler et courir sur place pour faire avancer la science... Le premier a déjà parcouru 1 840 km, le second près de 538. A la Cité des Sciences et de l'Industrie, où la course se déroule, une sorte de routine de l'exploit s'est installée.

Sylvain Merle | Publié le 16.05.2012, 14h07 | Mise à jour : 17.05.2012, 17h07

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Pendant toute la durée du défi, Pierre-Michael Micaletti et Philippe Dieumegard seront observés. Cité des Sciences et de l'Industrie, Paris, le 16 mai 2012.

Pendant toute la durée du défi, Pierre-Michael Micaletti et Philippe Dieumegard seront observés. Cité des Sciences et de l'Industrie, Paris, le 16 mai 2012. | LP/SYLVAIN MERLE

Zoom1/3
Jeudi 17 mai, à 17 heures, les deux compères avaient parcouru 538 km à pieds pour l'un, 1 840 km à vélo pour l'autre.

Le site ultrathlétic permet de suivre en direct la course dont l'arrivée se tiendra à la Cité des Sciences et de l'Industrie samedi 19 mai à 20 h 30.

Retour sur le reportage réalisé mercredi 16 mai, à 65 heures de course.


Une assiette à la main, Pierre-Michael - « Mica » - déguste un steak haché... tout en marchant. Juché sur son tapis de course, il a réduit l'allure pour s'alimenter. Après le steak, viendront des coquillettes au beurre. «Je marche à une vitesse allant de 4 à 6 km, ça me repose un peu», glisse-t-il. Le reste du temps, il court à 10 km/h. Il est 9 h 50, ce mercredi 16 mai au matin et l'athlète affiche 375 km au compteur. Depuis le départ, dimanche, il a perdu un kilo par jour. « J'attaque le gras », lance le sportif âgé de 45 ans. 

Le camp de base du « défi de l'extrême » s'est installé au pied de l'imposante baie vitrée donnant sur la Géode, au premier étage de la Cité des Sciences, à Paris. C'est là que Philippe et « Mica » progressent l'un et l'autre, et qu'une petite  dizaine de personnes, dont deux la nuit, se relaient pour satisfaire à leurs besoins. A leurs côtés, une petite cuisine a été aménagée et deux lits de camps ont été dressés.

VIDEO. Les «forçats de l'effort» à mi-chemin de leur incroyable exploit




De son côté, Philippe, 56 ans, se repose. Un masque sur les yeux, il est allongé sur un lit de camp dans l’alcôve qui lui sert de chambre. A ce stade du défi, il a déjà roulé 1 300 km et a très peu dormi. « Jusqu'à maintenant, je dois être à une heure et demie de sommeil réel », explique-t-il à son réveil. « Quand on est allongé, on ne dort pas forcément, ça va être le gros du challenge, profiter de chaque moment de pause pour dormir ». 

« Dès qu'il se couche, il dort »

Ce que Philippe a du mal à faire, Mica y arrive très bien. Il en est à son troisième « six jours » en un an et a désormais une parfaite gestion de son sommeil. « Dès qu'il se couche, il dort », confirme le docteur Eric Mullens, médecin du sommeil à la fondation Bon Sauveur d'Albi. Le scientifique et trois infirmières techniciennes du sommeil observent les deux sportifs bardés de capteurs. Car au delà de l'exploit physique, le défi est aussi une expérience scientifique. 


Les deux sportifs sont placés sous observation constante. LP/SM

« Nous enregistrons leur sommeil, nous leur avons posé des capteurs sur la tête, au niveau des yeux et au menton, poursuit le médecin. Les signaux sont enregistrés constamment afin d'analyser en profondeur l'architecture et la composition de leur sommeil ». Sans sommeil pas de performance, mais plutôt qu'une longue nuit de sommeil, c'est par micro-siestes que l'athlète va se reposer. « La meilleur rentabilité c'est de dormir peu, mais souvent. C'est ce que l'on appelle le sommeil polyphasique que pratiquent aussi les navigateurs».


VIDEO. Le Dr Mullens explique l'observation menée





13 siestes de 14 minutes de moyenne

Ainsi, selon les relevés, Mica a dormi 3,5 heures en 24 heures « en treize épisodes courts, soit une moyenne de 14 minutes par phase de sommeil », relève Eric Mullens. Un repos efficace puisqu'il lui faut moins d'1,2 minute pour s'endormir. « Et plus on avance dans le défi et plus vite il sombre rapidement dans un sommeil profond », poursuit le médecin. Philippe, lui, n'arrive pas encore à se reposer ainsi sur commande.

Mais pour l'instant, c'est davantage les douleurs provoquées par sa selle qui le préoccupe. « C'est une selle assez dure et cette nuit j'ai fait une fixette là-dessus, j'avais mal... », confie-t-il. « Mais bon, on est parti chercher une selle avec du gel... Mais c'est un peu les aléas, je savais que ce serait un des gros problèmes». A plus de 1 300 km parcourus, il est « dans les cordes ». « Même en souffrant, j'ai gardé le tempo », souligne-t-il en souriant. 



Pierre-Michael Micaletti en discussion avec Claudie Haigneré. LP/SM


Durant cette troisième journée de course, les deux amis ont reçu la visite de leur hôtesse, Claudie Haigneré, la présidente d'Universciences **. « Je suis très impressionnée par la performance physique et sportive, mais aussi par cette volonté d'être au service d'une démarche scientifique », a déclaré l'ancienne spationaute, « très heureuse de pouvoir s'associer » au défi. « Mon expérience personnelle me l'a montré, et celle-ci le confirme, le corps humain a un potentiel d'adaptation remarquable, et on n'utilise qu'un pourcentage limité du potentiel physique et cognitif de l'humain », a-t-elle encore souligné. Mica s'est adapté. Philippe adoptera-t-il lui aussi le sommeil polyphasique ? 

Vidéo. Rencontre avec les deux sportifs avant le départ





*Fin du défi samedi 19 mai à 20 h 30 lors de la Nuit des Musées. L'aventure peut être suivie en direct sur le site de la Cité des Sciences et de l'Industrie ainsi que sur ultrathletic.fr

**Entité qui regroupe le Palais de la Découverte et la Cité des Sciences.

 

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